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Investir aujourd'hui
pour cultiver demain
Centre de prise en charge et suivi pédagogique des enfants les après-midi
Message de Rav Shalom Malachi - Directeur pédagogique de Beth Shaoul : Le Beth Shaoul sera avant tout une maison d'éducation, pas une école, pas une garderie, mais un lieu où nous nous occuperons de l'éducation de l'enfant pendant les étapes difficiles qu'il traverse (Cliquer pour lire la suite)
➢ J’ai eu le privilège de dédier plus de 15 ans à l’éducation. Mes premiers pas dans ce domaine se sont faits sous la tutelle du Roch Yéchiva Rav Yitshak Katz chlita, au sein des institutions Yad Mordekhaï à Paris, qui m’a ouvert la voie vers le monde de l’éducation et m’a transmis les principes éducatifs qu’il a reçus de ses maîtres, les maîtres des générations précédentes de mémoire bénie.
➢ Après mon arrivée en Israël, j’ai participé à la création de plusieurs Yeshivot et projets éducatifs. Je suis titulaire d’une licence en éducation et actuellement en master en direction de structures éducatives. Je suis également conseiller pédagogique au ministère de l’Éducation – pôle Haredi.
Ayant immigré en Israël suite au décès tragique de ma belle-mère, Mme Sarah Halimi, de mémoire bénie, je suis conscient des nombreuses familles qui, ayant perdu leur sentiment de sécurité en France, font le choix de s’installer en Israël.
Bien que, comme l’ont déjà dit les maîtres d’Israël et les rabbins de France, l’approche à l’aliya ne devrait pas être motivée essentiellement par la peur, face à l’augmentation de l’antisémitisme, nous rencontrons de plus en plus de familles qui ont quitté la France pour s’installer en Israël.
➢ L’alya s’accompagne de nombreux défis. Les familles qui arrivent en Israël font face à de nombreuses difficultés, notamment :
- La barrière de la langue : Maîtriser l’hébreu est essentiel pour s’intégrer et réussir en Israël.
- Les démarches administratives complexes : Les procédures administratives israéliennes peuvent être déroutantes pour les nouveaux arrivants, habitués à un système différent en France.
- La recherche d’un emploi : Trouver un emploi stable et adapté à ses compétences peut être un défi pour les immigrants, surtout dans les premiers temps.
- L’éducation des enfants.
La plupart des immigrants sont conscients de ces difficultés et s’y préparent et réussissent à affronter ces problèmes avec succès.
➢ Cependant, le sujet de l’éducation des enfants pose un problème particulier.
L’éducation des enfants est un processus continu dont les parents ont la responsabilité. Par exemple, il n’est pas rare qu’après les vacances d’été, les enfants aient du mal à se réadapter au cadre scolaire et aux règles de discipline.
L’un des principes fondamentaux de l’éducation est la continuité. Le système éducatif français est conçu en fonction des horaires de travail. Dès leur plus jeune âge, les enfants sont scolarisés jusqu’à 17h00-18h00. Le soir, lorsque les parents terminent leur travail, toute la famille se réunit à la maison. L’enfant connaît uniquement deux « maisons » : la sienne et celle de l’école.
En Israël, en revanche, le système scolaire – l’éducation formelle – est basé sur une journée courte. L’après-midi est consacré à l’éducation non formelle, gérée par les ministères gouvernementaux et les autorités locales, et qui comprend des activités d’enrichissement, etc.
La plupart des enfants, même très jeunes, sont déjà autonomes et se rendent seuls à ces activités. Pendant leur temps libre, ils se retrouvent entre eux.
Les enfants français rencontrent des difficultés dans les deux sens :
Matinée à l’école : Malgré la bonne volonté du personnel éducatif, il est presque impossible pour un enseignant de répondre aux besoins d’un élève français alors qu’il est un parmi 30 élèves dans une classe. D’un autre côté, l’enseignant fait preuve de tolérance envers l’enfant, ce qui peut engendrer chez l’élève un désinvestissement dans son travail scolaire.
Après-midi : Si les parents voulaient surveiller leurs enfants, ils seraient obligés de renoncer à leur travail l’après-midi, ce qui n’est pas une solution possible pour tous. En conséquence, l’enfant se retrouve à errer sans surveillance jusqu’au soir.
Quelques mois de cette situation suffisent pour que l’enfant, coupé du système scolaire le matin et livré à lui-même sans surveillance l’après-midi, se retrouve déconnecté de l’éducation et des valeurs – et de là peuvent facilement s’engendrer de mauvaises fréquentations.
Si les autorités investissent beaucoup de ressources pour aider les Olim, elles ne peuvent remplacer le rôle des parents.
Cette situation est connue et reconnue par tous les professionnels de l’éducation qui travaillent au sein des populations des Olim français. De nombreuses initiatives ont vu le jour pour répondre à ces besoins, certaines portées par des organisations privées. Mais comme le dit le proverbe, « un petit nombre ne rassasie pas la multitude ».
➢ Cette année, j’ai été appelé par mon ami de longue date, le Rav Yitzchak Hacohen Saban, qui, suite au décès de son père, a décidé de révolutionner ce domaine. « Fini de combler les trous, fini de donner un coup de main ici et là ! S’il y a un vide entre la maison et l’école, a déclaré le Rav, j’ouvrirai une troisième maison pour nos enfants – le Beth Shaoul ».
Étant préoccupé par ce problème depuis des années et en particulier lors de mon travail éducatif dans la ville de Netanya durant ces dernières années, ce projet m’a profondément intéressé et j’ai répondu présent à l’appel du Rav Yitzchak Hacohen Saban.
Le Beth Shaoul sera avant tout une maison d’éducation, pas une école, pas une garderie, mais un lieu où nous nous occuperons de l’éducation de l’enfant pendant les étapes difficiles qu’il traverse.
Nous serons ceux qui suivront son développement et ses progrès pédagogiques, nous surveillerons son état émotionnel, nous nous assurerons qu’il exploite pleinement ses potentialités et, en cas de difficulté majeure, nous veillerons à l’intervention de professionnels de premier ordre.
Le travail se fera en pleine collaboration entre les parents, l’école et les services du ministère de l’éducation afin de garantir que chaque enfant puisse atteindre les résultats qu’il mérite.
Nos enfants n’ont pas besoin de systèmes de sauvetage, nos enfants ne sont pas des jeunes en difficulté, nos enfants étaient parmi les meilleurs de leurs établissements scolaires en France et nous devons nous assurer que cette excellence se poursuive ici en Israël.
Nous ne devons pas permettre aux différentes difficultés que traversent la famille et l’enfant de le faire passer d’un enfant brillant avec un avenir à un enfant en difficulté qui a besoin d’actions de sauvetage et de prévention du décrochage scolaire.
L’équipe sera composée de professionnels dans leur domaine, experts en pédagogie corrective, en apprentissage de l’hébreu, en soutien et accompagnement émotionnel, et en accompagnement de l’enfant et de la famille.
➢ Rejoignez-nous pour garantir la poursuite de l’excellence de nos enfants, la préservation de la cellule familiale, la continuité de l’étude de la Torah et de l’observance des commandements auprès de la prochaine génération.
J’invite tous ceux qui partagent notre vision et qui souhaitent contribuer à ce projet à nous rejoindre. Ensemble, nous pouvons faire une révolution dans la vie de nos enfants et de leurs familles.
Shalom Malachi



